
Données Héraldiques relatives au nom DONNET et à son blason
Description :
- Armes : D'azur semé de croisettes pattées d'or,
à l'aigle d'argent, becquée
et languée de gueules, brochant sur le tout.
- Devise : “ Ab Alpis ad Scaldim
semper Deo Patriaeque fideles"
“Des Alpes à l’Escaut, toujours fidèles à Dieu et la Patrie"
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Titre(s) nobiliaire(s) accordé(s)
aux porteurs du nom DONNET :
Concession de noblesse avec le titre d'écuyer accordé
en 1925 à Fernand DONNET ainsi qu'à ses descendants des deux sexes nés ou à naître de légitime mariage.
Certaines branches ont de leur côté d’autres titres, Comte, ...
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Concession du titre de baron accordé en 1966 à Michel Donnet , transmissible dans sa descendance légitime de mâle en mâle par ordre de primogéniture.
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Nom Bisilliat Donnet *
Modification de nom en Bisilliat Donnet, initiée par Oncle Hervé pour “revenir aux sources” accordé par jugement
du tribunal en 1985 adopté par une partie de la famille.
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Par Françoise HAY (1821-1989) - la Grand-mère maternelle de Jean - les Donnet sont affiliés au clan écossais "Hay" - dont ils peuvent devenir membres.

Histoire de la famille
A- Les origines
1 - Le premier Bisillat
Notre famille est originaire de Savoie. Notre premier ancêtre connu est Bartholomé Bisilliat. Son nom apparaît dans un recensement de la gabelle en 1561. Aymaz, sa veuve, y est déclarée et a trois enfants : Catherine, Antoine (né en 1540 et dont nous descendons) et Jehan. On peut estimer que Bartholomé est donc né vers 1520. Ce sont de petits propriétaires terriens aux Rippes, hameau d’Ugine (actuellement département de Haute-Savoie en France).
Ils possèdent cinq vaches, un mouton, quinze brebis et une jument.
2 - Le nom
Ce patronyme de « Bisilliat » qui apparaît pour la première fois dans un acte de 1549, aura plusieurs formes : Bisiliat, Bissilliati. Il est rare. Nous n’avons pas retrouvé actuellement d’équivalent dans le monde excepté en Italie où existeraient des nommés « Bisilia ». Il semblerait que ce nom provienne du nord-ouest de l’Italie attaché à cette époque à la Savoie. Au nom « Bisilliat » s’est parfois adjoint un second nom : « Donnet » (aussi sous la forme de « Donet », « dit Maret », « Vincendaz », « Cheneval » et « Gardet ». Dans le recensement de la gabelle évoqué ci-dessus est également mentionné un « Jehan Bisilliat dit Donet », ceci montre que « Donnet » est un surnom pour désigner certaines branches de la famille. Actuellement des Bisilliat Donnet vivent toujours au hameau de Soney.
3 – Les premières traces
Des comptes de subsides pour Ugine existent depuis 1281 et ceux de 1370 permettent de déterminer les familles domiciliées dans l’entité. Les Bisilliat n’y apparaissent pas. Il se peut qu’ils soient arrivés dans la région après les épidémies, principalement la peste, qui ont sévi en Savoie à la fin du 14ème siècle et au début du 15ème. Près de la moitié de la population d’Ugine a été décimée à cette époque laissant de nombreuses propriétés abandonnées.
4 – Le berceau familial
Les Bisilliat habitent le hameau des Rippes et Soney. Soney se trouve à 2.5 Km au nord-ouest d’Ugine sur l’ancienne route vers Annecy. Les Rippes, à un petit kilomètre de Soney, est un hameau isolé composé de quelques maisons. Il fut détruit en 1878 par le feu et reconstruit plus tard. Dominant ce hameau, sur les contreforts d’un plateau, se trouve le lieu-dit de « La Grande Stillaz » (haie) qui est, d’après la tradition, la première habitation des Bisilliat. Ils habiteront également à Ugine. Pour en savoir plus sur Ugine www.ugine.com.​
B. L'arrivée en Belgique

Né en 1766 à Ugine, Jean Bisilliat quitte la Savoie pour rejoindre la famille de sa mère à Reims. Il épouse en 1797 à Chimay Marie-Josèphe Danly avec laquelle ils auront 6 enfants. Il y pratique le commerce et voyage beaucoup avant de s'installer à Anvers où il achète en 1805 une maison de maître au 12 rue de Margrave. C'est à Anvers qu'il adopte définitivement le patronyme Donnet. Il y exerce une activité de commerce de coton et mousseline avant de se tourner vers les denrées coloniales. Il occupa aussi un poste de juge au Tribunal de Commerce d'Anvers.
Jean meurt à Anvers en 1818. Né en 1798, son fils aîné Jean-Baptiste reprend les affaires de son père et se diversifie en devenant armateur de bateaux.

Les différentes branches belges de la famille Donnet sont restées en contact assez étroit. Ils ont organisé en 1979 des retrouvailles autour du passé anversois de la famille : ici devant la maison de J-B Donnet, rue de Margrave.

C. Jean et Mariquita
L'armement Donnet comptera jusqu'à 11 navires dont le Macassar qui établira une ligne régulière avec l'extrême Orient. Les activités maritimes vont péricliter à partir de 1860 et s'arrêteront en 1865. Du mariage de Jean-Baptiste avec sa cousine germaine Marie-Josèphe Molyn naîtront six enfants. Gustave, l'aîné, était importateur tabac et de cigares de la Havane. Il épouse en 1855 Amélie van Gend. Ils eurent cinq enfants, dont Fernand qui engendra notre lignée.
Fernand commença une carrière de courtier en marchandises avant de se tourner vers l'Histoire. Il fut Administrateur Honoraire de l'Académie Royale des Beaux-Arts de Belgique et vice-président de la Commission Royale des Monuments. Il publiera 147 livres de son vivant et de nombreux articles à caractère historique. De son mariage avec Françoise (dite Fanny) Verbiest naîtront six enfants.
Jean, né en 1888 à Anvers, et fondateur de notre lignée occupait la cinquième place dans la fratrie de six enfants.
Autodidacte, Jean commença sa carrière professionnelle - sous la supervision de son frère Paul - en réalisant l'électrification des maisons et châteaux de la noblesse et la bourgeoisie anversoise. Il rencontre Mariquita Eyben, fille de Libert Eyben (industriel) et Flore (dite Marie) Stas dont le mariage est programmé au château de Kersbeek le 30 septembre 1914. L'invasion de la Belgique par les Allemands le 4 août reculera l'événement. Le mariage aura finalement lieu le 9 novembre 1914 à Highgate (district Sud de Londres) où se sont réfugiés les familles Donnet et Eyben. Durant la première guerre mondiale, Jean - comme militaire - assurera la fonction de responsable de poste DCA. Marie-Elisabeth (Dickie), Michel (Mike) et Marie-Paule (Bobosse) verront le jour en Angleterre. Rentrée en Belgique, la famille s'installera dans un premier temps à Anvers, 53 rue du Transvaal, à quelques maisons de la demeure de Fernand Donnet, père de Jean. Celui-ci utilisera d'ailleurs le garage de ses parents pour y mettre la camionnette de la Société Electrogène spécialisée dans les installations électriques et frigorifiques tant privées que publiques. C'est à Anvers que naîtront Jean-Marie (Johnny) et Marc (Taty).
C'est en 1924 que la famille part à Bruxelles et s'installe au 43 Avenue de l'Aviation jusqu'en 1946 . C'est là que les trois derniers de la fratrie voient le jour : Marie-Agnès (Nénette) en 1924, Hervé en 1929 et Hadelin (Adam) en 1933. Après la guerre, le couple s'installe à Lasne (Aquinot) jusqu'en 1949 avant de se retirer jusqu'en 1953
à Brasschaat. Il habitera ensuite à Beigem aux environs de Bruxelles de 1953 à 1957, date à laquelle Jean tombe malade.

1917 Mariquita Richmont

1916 Jean Richmont


1941 Jean et Mariquita - Stockel
1937 Ainés à la mer.
Jean et Mariquita seront hébergés avenue Lequime (Rhode Saint Genèse), chez Michel et jacqueline jusqu'au décès de Jean. Mariquita ira passer ensuite quelques mois au Congo belge, chez Marie-Paule et Raoul à Bunia.
Rentrée en Belgique, elle s'installera rue Alphonse Renard 17 à Ixelles, où Marie-Paule la rejoindra quelque temps (Raoul restant au Congo). Quand Marie-Paule et sa famille déménagent au 17 rue Général Lotz, Mariquita s'installe au 274 avenue Molière à Uccle, à deux pas de son ancienne adresse. Ce même appartement abritera successivement Mariquita ; Dickie (Marie-Elisabeth), Sylvie D. et enfin Marc et Marie Anne Donnet jusqu'en 2013.
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Mariquita s’éteindra en 1979, à Ixelles après une thrombose qui l’aura immobilisée durant plusieurs années.
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Pour plus d'informations, vous pouvez consulter le livre d'Hervé B. Donnet via l'onglet "Editions et publications".​
